2 thoughts on “Sanders snobe l’AIPAC, Trump est un outil des Rothschild

  1. Clinton et Trump c’est la peste ou le choléra,toutes les personnes saines d’esprit en conviennent.Mais par honnêteté intellectuelle il faudrait,à mon sens,ajouter la remarque suivante : avec la folle à lier,la troisième guerre mondiale est quasiment garantie compte tenu de sa politique exercée dans un passé récent (Yougoslavie,Irak,Libye,Syrie,Ukraine etc.)et ses déclarations incendiaires (Poutine comparé à Hitler). En revanche,pour Trump personne ne peut prédire avec exactitude ses projets (peut-être que l’intéressé lui-même les ignore ).
    Une chose semble sûre,dans l’état actuel des choses,le pouvoir états-unien semble fermement contrôlé par les néo-conservateurs,autre nom des sionistes.

  2. Aristocrate ! ?

    La modeste famille de Paul Louis Weiller est originaire de Seppois le bas, près de la frontière Suisse dans le Haut-Rhin, où la contrebande se pratiquait couramment. Après la défaite de 1871, Lazard Weiller opta pour la France afin de ne pas devenir Allemand grâce à de la famille en Charente et réussi à devenir ingénieur après de brillante études.
    A partir de l’usine de tréfilerie des cousins charentais, il mit au point des procédés et déposa des brevets pour la fabrication de fils de cuivre nécessaire au transport du courant électrique, du téléphone et télégraphe.
    Devant les premiers succès, il finit par fonder une usine au Havre (Tréfilerie et laminoir du Havre) qui assura le bon équilibre de la balance du commerce extérieur français et sa fortune… (plusieurs châteaux, hôtel particuliers…). Tout en continuant ses recherches sur des alliages, sur la télévision (1890), inventant le taximètre, soutenant l’aviation à ses débuts… Il se convertit à la religion catholique et fit une belle carrière politique.

    Son fils Paul-Louis aussi brillant que son père, fut diplômé de Centrale avant de s’engager en 1914 dans l’aviation où il rendit de grands services (photographie aérienne d’abord à l’aide de son Baby Kodak pour convaincre l’état major), abattu et blessé plusieurs fois, il fit preuve d’un réel courage.
    A la fin de la Guerre, grâce aux introduction financières de son père, il repris l’entreprise des frères Seguin, Gnomes et Rhone, fabricant de moteurs d’avion rotatifs, complètement assommée par l’impôt de guerre du gouvernement français. Grâce à beaucoup d’habilité et d’entregent, il réussit à propulser cette entreprise de haute technologie, premier motoriste d’avion français devant Hispano-Suiza. Un de ses fidèles clients fut Marcel Bloch, plus connu sous le patronyme de Dassault. Il réussit à na pas être nationalisé par le Front populaire en 36-37. Mais, son habile gestion, évitant les très onéreux achats de machines outils en étalant les livraisons du réarmement français, conduisit à la pénurie de moteurs en 1940 avec les conséquences que nous connaissons.
    Il réussit néanmoins à s’échapper et à combattre pour la France libre mais fut considéré comme “persona non grata” dans l’industrie aéronautique à la libération. Fortune faite entre deux guerres, il devint un personnage de la jet-set, de la finance, des arts, flamboyant mais d’un niveau autrement plus consistant qu’un Arnaud Lagardère.

    Malgré tout, on peu dire que l’action de la famille Weiller fut autrement plus profitable à la France que… beaucoup d’autres.

    L’arrière grand-père du “Rougest”, également fils d’optant Alsacien, connut bien les Weiller.

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