Trump = Rothschild = Goldman Sachs = Trump

J’ai dit et redit depuis plus d’un an que Trump est le candidat des élites de la City de Londres, à savoir les Rothschild. On peut dire que j’ai été cru massivement, et que ceux qui n’ont pas accepté cette affirmation sont rares.

Sans férir, du moins je l’espère, les derniers doutes tombent un à un. Les intérêts financiers internationaux de la City de Londres sont évidemment propriétaires de la Réserve Fédérale, et d’ailleurs le sont aussi de la quasi totalité des banques centrales mondiales. Et l’un des plus gros actionnaires privés de la Réserve Fédérale est la banque Goldman Sachs.

Quoi d’étonnant donc à ce que Goldman Sachs participe à la curée ? Il faudrait être naïf pour s’en étonner. Sur la photo de l’Article, Trump très humblement serre la main de Wilbur Ross. Wilbur Ross a fait carrière toute sa vie au plus haut niveau du premier cercle de Rothschild, c’est lui qui tient les cordons de la bourse des participations financières du groupe. C’est lui qui les donne ou c’est lui qui les refuse. Il y a très longtemps et je l’ai écrit et expliqué, c’est Wilbur Ross qui a refinancé Trump quand celui-ci était sur le point d’être ruiné. Il est nommé aujourd’hui au poste de secrétaire au Commerce.

Aussi, aujourd’hui, l’électeur qui a voté Trump doit être surpris par les nominations dans la future administration. Steven Mnuchin, occupera le poste de secrétaire au Trésor, Wilbur Ross, celui de secrétaire au Commerce et Gary Cohn pourrait prendre celui de secrétaire au Budget. Ils ont un point commun avec Trump, ils sont milliardaires – un signe de réussite aux Etats-Unis -, et une différence commune, ils sont ou ont été tous les trois membres de la direction au sommet de Goldman Sachs.

Et même Steve Bannon, le sulfureux conseiller de Donald Trump, qui se situe plutôt à l’extrême droite de l’échiquier politique américain avec Breitbart dont on reparlera, a commencé sa carrière comme employé chez Goldman Sachs.

Trump est un pragmatique et fait comme on lui a dit. C’est Rothschild qui lui a dit, il n’est là que parce que c’est le cas. Il fera dans les moindres détails la politique qui sied à ces intérêts bancaires internationaux. On le verra plus précisément quand il prendra ses fonctions. Il fera en sorte que le dollar disparaisse au profit des DTS, il mettra en place deux sortes de dollars, le onshore et l’offshore, qui sera une stratégie monétaire adoptée pour les Etats-Unis, comme elle a été adoptée en Chine. Et devinez qui a fait l’ingénierie pour le gouvernement chinois ? C’est le FMI et la Banque des Règlements Internationaux de Bâle qui sont les deux bras financiers des Rothschild et qui sont les parents dévoués des DTS.

La dualité onshore / offshore, qui veut dire un dollar intérieur aux US et un dollar international va permettre des cotations différentes, l’un pouvant être fort et l’autre complètement dévalué. Ce sera bien pratique quand les 18,000 milliards de dollars des comptes de réserves que 186 pays détiennent seront échangés contre de la monnaie de singe que sont les DTS.

Algarath

 

 

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8 commentaires sur “Trump = Rothschild = Goldman Sachs = Trump

  1. Oui mais alors si Goldman Sachs c’est la City et que la City a décidé de démonter l’establishment US alors pourquoi Hillary avait-elle aussi le soutien de Goldman Sachs ?

    Hillary était bien la VRP des intérêts US ?

    Il y a comme une contradiction fondamentale dans votre raisonnement JP.

    1. Les kleptocrates ou banksters élégants de la City ne voulaient pas risquer une bombinette nucléaire sur leur tête !
      Avec Poutine, pas du tout prêt à reculer ou à faire semblant longtemps, il valait mieux reculer et calmer les lobbys néocons et militaro-industriels américains.

      Par ailleurs pour qu’une nomenklatura perdure le plus longtemps possible, il lui faut parfois savoir lâcher du mou… Visiblement, les peuples étaient à bout (à un bout). Donc, il faut temporiser, laisser se reconstituer le coeur du réacteur (les Etats-Unis), et exploser calmement (économiquement) les périphéries… en pilotant le tout pour que l’impopularité soit portée par les nationalistes… pour que le jour où la barque ne tanguera plus, une nouvelle phase d’extorsion aussi subtile que massive puisse redémarrer. Dans l’intervalle, la nomenklatura se contentera de gros coups lorsqu’ils seront à faire, mais sans tuer la poule aux oeufs d’or.

  2. 4097 vues 25 novembre 2016 13 commentaires Economie – Finance Réseau International

    Aucun président ne peut résister à la finance internationale.

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    Le Système financiarisé est au-dessus des Etats et de ses représentants.

    Des ambassadeurs de Wall Street sont pressentis pour venir étoffer l’équipe du nouveau président américain. Rien n’est encore fait et il faudra attendre pour être fixé.

    M Trump a dénoncé le système de Wall Street.

    M Trump a dénoncé le libre-échange.

    M Trump a fait des promesses aux travailleurs.

    M Trump a su dire aux gens ce qu’ils voulaient entendre.

    Les électeurs l’ont cru et l’ont tout naturellement élu.

    Les électeurs cherchent un Sauveur. Ils sont à l’affût des indicateurs qui les rassureraient quant à leur avenir professionnel, financier et sociétal.
    C’est légitime, mais impossible! En tout cas tant que l’on n’a pas réanimé les Etats et l’autorité qui normalement va avec.
    Or, il faut se rendre à l’évidence. Aujourd’hui, c’est le marché qui fait son choix. Un candidat qui se présente à des élections de plus en plus coûteuses ne peut apporter un changement quelconque. C’est juste impossible. Pourquoi? Parce que le financement de la campagne ne provient pas des cotisations des membres devenues largement insuffisantes. Non les sommes gigantesques nécessaires aux campagnes électorales sont fournies par le Système financier international. Et sans états d’âme, il arrose à droite comme à gauche, les Noirs comme les Blancs, les Chrétiens de tous bords, les Juifs, les Musulmans, les Athées, les Bouddhistes et j’en oublie.

    Le Système est apatride, apolitique, areligieux, asocial et « aracial » ne reconnaît que l’argent, la performance, le phagocytage, le succès, la privatisation,… Il choisira le candidat qui convient à l’instant T. Tout le reste lui est parfaitement inutile… Vous compris.

    La gouvernance politique du 21ème siècle se fait par la finance, avec la finance et pour la finance.

    Ce Système qui met en place le nouveau monde n’a que faire de présidents, premiers ministres et autres convenances « républicaines ». Celles-ci sont d’ores et déjà dépassées. Il fait des petits confettis des lois constitutionnelles et les remplace par des contrats de libre-échange qui sont de nature commerciale. Une fois signés, ceux-ci ficèlent et livrent les territoires et les humains qui les habitent au monde du business.

    Vos élus ont tellement financiarisé tous les aspects de votre monde qu’il vous est devenu impossible de vivre sans le marché financier. Et si votre élu venait à se rebeller, il suffirait alors de fermer le robinet des liquidités que son prédécesseur aura pensé à sous-traiter à ces mêmes financiers. Et voilà que d’un simple geste votre vie vire au cauchemar. Celle de votre élu aussi!

    Pas besoin de char, pas besoin d’armes, vous êtes déjà en situation d’occupation ou de colonisation. A choix. Le résultat est implacable. C’est comme ça.

    Ce qui est décrit ci-dessus a été testé par les Grecs. Ils ont voté pour un représentant de l’ »extrême-gauche » qui disait-on inquiétait grandement Bruxelles. Or, le plan de « réformes » que M Tsipras a présenté à la Troïka la veille du référendum ferait pâlir d’envie et d’admiration les réformistes ultralibéraux bloqués par certains peuples vigilants.

    Je peux vous garantir ici que le Système s’est largement affranchi des républiques -législations nationales comprises- et que les élections servent à ce stade à canaliser les aigreurs et autres colères populaires. Un show-défouloir en quelque sorte.

    Quant à M Trump, il est le président idéal du marché financier. Le groupe qu’il détient a besoin de se financer. Pensez-vous qu’il peut prendre le moindre risque de déplaire à ses créanciers? A moins d’être suicidaire, la réponse est non! Regardez dans l’annexe 1 l’état d’endettement de ses compagnies

    Par ailleurs, les graphiques de l’annexe 2 ci-dessous montrent la satisfaction des marchés.

    Nous venons aussi d’apprendre que M Trump va permettre aux entreprises transnationales américaines (souvenez-vous des sommes colossales parquées hors du sol américain) qui ont stocké leurs bénéfices dans les paradis fiscaux, et qui ne pouvaient les réinvestir, d’en rapatrier une partie. Il se dit même (cf article ci-dessous) que 200 milliards de dollars de cash risqueraient de revenir aux Etats-Unis, dès 2017, grâce à la politique fiscale que l’administration de D Trump va mettre en place.

    «Nous nous attendons à ce que la loi de réforme fiscale sous l’administration Trump encouragera les entreprises à rapatrier 200 milliards de dollars de liquidités outre-mer l’année prochaine», a déclaré David Kostin, responsable U.S. equity strategist chez Goldman Sachs. (Goldman Sachs: Trump to Bring $200 Billion in Share Buybacks)
    Cet argent servira en bonne partie au rachat d’actions et contribuera donc à booster les capitalisations boursières sans grands efforts… Tout bénèf donc pour le Casino.

    Vous avez l’impression de ne pas trop compter dans la politique que mettent en place vos élus? Vous avez raison. La démocratie avec un peuple souverain, c’est has been. Le présent et l’avenir, c’est un marché financier souverain.

    Liliane Held-Khawam

    Suivent 3 annexes :

    ANNEXE 1
    Ce que Trump possède et doit

    En savoir plus sur http://reseauinternational.net/aucun-president-ne-peut-resister-a-la-finance-internationale/#lvm7Gl7HPCVYQ5VJ.99

  3. De Roosevelt à Trump, la banque Goldman Sachs au cœur du pouvoir

    ENTREPRISES
    Mis à jour le 01/12/2016 à 21:07

    Le siège de Goldman Sachs, à New York.

    Le candidat populiste a fustigé l’établissement le plus influent de Wall Street.
    Élu, il s’entoure finalement d’anciens de « la Firme ».

    Correspondant à Washington

    Tout au long de sa campagne, Donald Trump a dénoncé «les abus de Wall Street».
    Le candidat milliardaire n’a cessé de fustiger le pouvoir excessif des grandes banques par rapport aux petites.
    Et voici que ce pourfendeur de l’establishment nomme comme secrétaire au Trésor – le poste économique le plus important de son Administration – Steven Mnuchin, un financier resté dix-sept ans chez Goldman Sachs.
    Quelle ironie! Dans l’un de ses spots publicitaires, Donald Trump avait pourtant montré Lloyd Blankfein, l’actuel patron de Goldman Sachs, pour l’accuser «dans des réunions secrètes de planifier avec Hillary Clinton la destruction de …

    http://www.lefigaro.fr/societes/2016/12/01/20005-20161201ARTFIG00345-de-roosevelt-a-trump-la-banque-goldman-sachs-au-coeur-du-pouvoir.php

    MEME AU FIGARO QUI EST DANS LE SYSTEME

  4. C’est ce que je lisais, la création de 2e dollar. D’où mes questions répétées.

    Quand on voit l’équipe Goldman Sachs aux commandes qui ne se cache même plus, les électeurs vont VITE se rendre compte qu’on leur a menti.
    Eh oui, comme d’habitude.

    On s’est servi du rêve de ‘drain the swamp’ assécher le marigot pour les faire voter.
    Maintenant fini de rêver à un monde meilleur, les ripoux sont sur le devant de la scène devant les caméras.
    Avec l’élimination de Killary, on a évité la guerre avec la Russie.
    C’est mieux que rien.
    Les électeurs seront déçus, mais ‘ils’ sont élus pour 4 ans.
    Donc ils feront leurs magouilles en plein jour au lieu d’agir cachés en coulisses.
    Pourquoi acceptent ils d’être nommes alors qu’ils pouvaient rester dans l’ombre ?
    L’orgueil d’être sur les photos ?
    La vanité de la reconnaissance sociale ?
    A ce niveau, l’argent peut il encore être un moteur ?

    ***
    JP résume bien la manœuvre monétaire.
     »il mettra en place deux sortes de dollars, le onshore et l’offshore,
    La dualité onshore / offshore, qui veut dire un dollar intérieur aux US et un dollar international va permettre des cotations différentes, l’un pouvant être fort et l’autre complètement dévalué. Ce sera bien pratique quand les 18,000 milliards de dollars des comptes de réserves que 186 pays détiennent seront échangés contre de la monnaie de singe que sont les DTS. »

    QUESTION À JP

    QUE VONT FAIRE RUSSIE ET CHINE POUR NE PAS ÊTRE PERDANTS AVEC LEURS DOLLARS ?

    1. Ne seront déçus que ceux qui ont une vision morale des choses.
      Ceux qui ont voté Trump, « simplement » pour pouvoir travailler et vivre de leur travail le plus confortablement possible, seront satisfaits.
      Ceux qui en avaient marre de passer pour des affreux partout dans le monde ou sur qu ont s’essuyait les pieds, seront contents que le périmètre de responsabilité des USA se soit rétréci… et que le boomerang revienne sur ceux qui leur cassait du sucre sur le dos en plus de rester dans l’irresponsabilité.
      Ceux qui ont voté pour Trump pour éviter la guerre mondiale mais défendre leur culture judéo-chrétienne (occidentale) seront contents.

      Donc une grande part de ceux qui ont voté pour Trump seront très contents.

  5. Autrement dit, rien du discours de Trump ne sera réalisé.

    Et à quoi bon cette fameuse vidéo d’un discours de Trump sur la finance que la Clinton demandait de supprimer…

    Les Américains me semblent loin d’être sauvés et dans les prochains mois, l’on risque de trouver beaucoup de monde dans la rue… en plus des militaires !

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